Histoire d’aviateurs.quebec


AVIATEURS.QUÉBEC vient de célébrer ses 40 ans et nous sommes toujours en pleine expansion

Un texte de Jean-François Bellemare

Depuis les années 1930, différentes associations de pilotes ont vu le jour dans la province de Québec. Ces groupes informels, issus de différents aéroports et hydrobases, visaient d’abord à renforcer les liens entre les pilotes par des activités sociales diverses. L’Association des pilotes de brousse du Québec a officiellement vu le jour en 1979. Mais déjà en 1976, les grains d’Aviateurs.Québec étaient semés.

1979 NAISSANCE DE L’APBQ

Depuis quelques années, les pilotes et propriétaires d’avions désiraient s’unir à l’intérieur d’une association bien structurée, et dont les membres partageant la même passion se feraient un plaisir (et un devoir) d’échanger leurs connaissances et leurs … petits secrets, de s’aider à l’occasion.

Les pilotes de brousse : Claude Trottier, Normand Durivage, Serge et Jacques Lacombe, des pilotes qui volaient en particulier sur flottes, se réunissent à l’aéroport de Mascouche dans un hangar d’avions appartenant à Serge et Jacques Lacombe. Il a été question de la fondation d’une association qui regrouperait des passionnés d’aviation et des pilotes de brousse.

Cette année-là fut mémorable pour l’aviation de brousse, puisqu’elle a donné naissance à L’Association des Pilotes de Brousse du Québec (APBQ).

Les buts et les objectifs visés par l’Association.

  • Réunir les passionnés d’aviation qui possédaient un avion sur roues et les pilotes qui volaient sur flottes.
  • Partager des informations sur les points de ravitaillement en essence. À cet effet, il faut savoir que les pourvoyeurs voyaient les pilotes de brousse comme des compétiteurs, et des gens qui faisaient du transport plus ou moins … légal. Peu à peu, l’APBQ a réussi à faire changer les mentalités chez les pourvoyeurs, au point que quelques années plus tard, ils acceptaient de bon gré de vendre de l’essence aux pilotes.
  • Sensibiliser TOUS les pilotes à l’importance de respecter rigoureusement la réglementation aérienne de Transports Canada.
  • Constituer un groupe représentatif et crédible de l’ensemble des pilotes de brousse, pour éventuellement faire des représentations auprès de Transports Canada.
  • Favoriser les échanges d’informations et les expériences vécues, entre les pilotes, les mécaniciens, et autres passionnés d’aviation.
  • Organiser des rencontres à caractère social, dans le but de regrouper les pilotes et leurs familles et de fraterniser, de mieux se connaître.

La création d’un premier secrétariat.

Il était évident pour assurer la gestion de l’association et d’avoir un point-repère pour les membres et pour le public, que l’APBQ se dote d’un secrétariat en bonne et due forme.

Jacques Blondeau de Montréal, un membre de la première heure, a alors offert un local dans son entreprise pour y établir le premier secrétariat de l’Association. Manon Boisvert a été la première secrétaire de l’APBQ. Un peu plus tard, le secrétariat a été transféré chez Boisvert Aviation et y demeura durant plusieurs années.

La première année de sa fondation, l’Association comptait 35 membres et il en coûtait $ 25.00 en frais d’inscription. Claude Laplante, un membre de l’Exécutif, a créé le logo officiel de l’APBQ (qui a été utilisé durant nombre d’années). En plus, une carte de membre a été émise et portait à son endos l’inscription suivante : « Si vous observez toute situation menaçante pour l’environnement (feux de forêt, pollution, braconnage etc.) contactez XKV 998, 5275, ou, (819) 424-2045 ».

Une structure efficace se met graduellement en place.

L’Association des Pilotes de Brousse du Québec commençait à se structurer de façon solide et efficace; elle faisait preuve d’ouverture d’esprit; elle et acceptait de bon gré, des membres qui volaient sur roues. Elle s’est donné une Charte, en plus de règlements que tous les membres devaient respecter. À la fin de leur mandat, les présidents de l’APBQ devenaient « Membre à vie ».

Dès la première année, quelques rendez-vous aériens (fly in) ont été organisés pour faire connaître l’association à l’extérieur de la région de Montréal. Peu à peu, le nombre de membres a augmenté.

Lors de l’élection du Conseil d’administration tenue 1981, Claude Laplante a été élu Président de l’APBQ; c’était à l’époque toute une décision que d’élire un président qui volait en brousse sur roues au lieu de flotteurs. Sous sa gouverne, l’APBQ a continué d’évoluer, d’être de plus en plus à l’écoute de ses membres, de faire de l’information. Des conférences sur l’aviation récréative ont été organisées, des spécialistes de Transports Canada sont venus faire des présentations sur la sécurité aérienne. Des fabricants et des fournisseurs d’équipements, de fournitures et de matériel aéronautique sont venus présenter leurs nouveaux produits, sans en faire la promotion à outrance.

La diffusion de l’information à l’intention des membres.

En 1985, un premier bulletin (l’ancêtre du magazine La Brousse )» a été imprimé à plus de 250 exemplaires. Ce bulletin devenait par le fait-même, la publication officielle de l’APBQ. Claude Laplante, Nicole Fauteux, Jacques Blondeau et Guy Racicot étaient derrière cette initiative. L’impression de cette première " édition " a coûté une photocopieuse à Jacques Blondeau, tellement la machine avait travaillé au-delà de sa capacité.

Environ un an plus tard, l’Association s’est donné un véritable véhicule d’information et de promotion de qualité professionnelle : le magazine La Brousse. Combinée avec le " bouche-à-oreille ", L’APBQ possédait dès lors, les outils par excellence lui permettant de toucher directement à l’ensemble de ses membres et de se faire connaître dans le milieu de l’aviation.

L’Association progresse et se développe.

Le nombre de membres de l’Association des Pilotes de brousse augmentait à chaque année et les Conseils d’administration faisaient preuve de créativité pour intéresser leurs membres, ils écoutaient leurs suggestions. Un jour, Claude Trottier a créé La Roue du Roy, une chasse au Faisan. Il y a eu les célèbres épluchettes de blé d’Inde, les parties de sucre etc. Les soirées techniques devenaient de plus en plus intéressantes. Les femmes avaient leur place dans l’Association au même titre que les hommes.

En 1986, l’APBQ a obtenu la licence XKV 918 (fréquence 5275). Plus tard, un membre de l’APBQ, Roland Brossard de St-Donat, s’est impliqué pour aider bénévolement les pilotes. Dans les années qui ont suivi il a reçu le titre non officiel de « Monsieur 5275 ».

ÉLABORER DES PROJETS ET ÉTABLIR DES PRIORITÉS

L’Association devait s’affirmer et faire preuve de professionnalisme, Elle devait, établir sa crédibilité et définir sa mission.

Le Conseil d’administration et plusieurs membres se sont mis à l’œuvre. Ils ont mis sur papier une multitude d’idées et envisagé de réaliser quelques projets. Ils ont établi des priorités. Dans les années qui ont suivi, l’Association s’est développée, a modifié et réajusté ses orientations en fonction des nouvelles réalités. A innové sur nombre d’aspects. Elle a occupé l’espace qui lui revenait.

Puis, au cours des premières années, l’administration de l’APBQ a été confrontée à deux importantes réalités 

  • Les différences sur le plan … " financier ", entre les propriétaires d’aéronefs (certains membres pouvaient s’offrir un appareil modeste, tandis que d’autres, un bimoteur pourvu des nouvelles technologies en matière de navigation aérienne) et une formation plus poussée en matière de pilotage et d’expérience de vol
  • Il fallait que l’Administration trouve rapidement une formule originale pour que ces " éléments " deviennent un PLUS pour les deux groupes (et pour l’Association). Puis, il y avait un dénominateur commun qui devait être exploité : la passion de l’aviation et la sécurité sous toutes ses facettes ! Il était primordial que les membres partagent les mêmes buts et objectifs à ce chapitre et ce, dans un climat de franche camaraderie.
  • La " barrière de la langue ". À cette époque, le monde de l’aviation au Québec était surtout composé d’anglophones. Pour le Conseil d’administration, unir ces gens de langues différentes était tout un défi. Tout était basé sur la bonne volonté, l’ouverture d’esprit, la connaissance et la compréhension de l’autre. Le temps n’était pas le facteur majeur à considérer, mais les résultats concrets ne devaient pas trop se faire attendre.

LA COMMUNICATION

Comme membre de l’APBQ, tu t’attends à être au courant de ce qui se passe et se planifie à court et à moyen terme dans l’association. Pour le CA, c’est une évidence. Il faut rejoindre les membres à travers l’un des médias existant à l’époque. C’est ainsi qu’en 1985, un premier bulletin d’information a été créé et envoyé aux membres par voie postale. La rétroaction a été immédiate et positive.

Puis, le bulletin a grandi rapidement et a pris la forme d’un petit journal sous le nom de La Brousse. Les textes étaient rédigés par des membres du CA et par des membres bénévoles. Impression sur papier journal, photos tramées en noir et blanc, etc. On pouvait dire qu’il avait une certaine "gueule" !

Il y avait matière à enthousiasme.

Puis avec les années, le journal s’est transformé en magazine de qualité comparable aux autres publications du genre. Ainsi, vers 2012/2013 le magazine a été imprimé sur papier glacé, avec impressions et illustrations couleurs. Une correctrice professionnelle faisait la révision des textes et corrigeait les fautes si nécessaire; la mise en page et l’impression était l’œuvre de professionnels.

Au niveau des reportages et rédaction des textes, l’APBQ a fait appel à des journalistes professionnels indépendants (pigistes), à des membres qui possédaient une bonne maîtrise de l’écriture et de la langue française, et qui possédaient en plus des connaissances dans nombre de matières touchant l’aviation. Pour sa part, Jean-Pierre Bonin, photographe spécialisé en aviation, a réalisé des œuvres photographiques de toute beauté pour mettre en valeur la qualité de la publication; il a en plus publié de nombreux textes (et continue toujours à le faire).

L’APBQ S’OUVRE AU MONDE

L’APBQ se devait de suivre le mouvement mondial visant à diffuser l’information à la grandeur de la planète. Elle s’est dotée d’un Site WEB et une adresse de courriel. Avec les années, d’autres éléments importants ont été ajoutés, comme par exemple : Le Bulletin Électronique, l’Infolettre, etc. À une certaine époque, l’APBQ a pu compter sur un journaliste pigiste en France qui faisait la promotion de l’Association et publiait certains reportages d’intérêt sur la petite aviation en France.

UNE PRÉSENCE DE PLUS EN PLUS IMPORTANTE

L’APBQ était loin d’être une association strictement récréative et sociale; sa mission était avant tout de faire de l’information, de la formation, de sensibiliser les pilotes, les propriétaires d’aéronefs et les passionnés d’aviation à l’importance de la sécurité sous toutes ses formes et sur la réglementation aérienne. Se basant sur les connaissances et l’expérience (expertise acquise) de ses membres, et en ayant le support (la contribution) de spécialistes de Transports Canada, NAV Canada et autres, elle a développé un réseau de personnes-ressources dont le rôle était de présenter des conférences et de donner des cours sur une multitude de sujets touchant l’aviation sous toutes ses formes. Il ne fait aucun doute que ces programmes ont contribué largement à améliorer les connaissances des membres, à en faire des pilotes plus compétents et vigilants, et à réduire le nombre d’incidents et d’accidents.

Au cours des ans, nombre d’associations et de clubs d’aviation dans toutes les régions du Québec (même les plus éloignées) se sont joints à l’APBQ; l’association avait fait " ses classes ", avait démontré son importance dans le monde de la petite aviation et était devenue en quelque sorte un " point central de ralliement " et de fierté.

IL Y AVAIT TELLEMENT À FAIRE

  • Un plan d’assurances pour protéger les pilotes et les propriétaires de petits aéronefs, membres de l’APBQ. Faire en sorte que l’APBQ apporte son expertise et son support dans le cadre de la création d’un plan d’assurances adapté au milieu de la petite aviation. Il fallait également que la firme d’assurances choisie offre les protections à un coût vraiment raisonnable et compétitif. L’APBQ a été très active dans ce dossier qui a été dirigé de main de maître et les résultats ont été positifs.
  • Les vols transfrontaliers. L’APBQ a développé une expertise appréciable en ce qui concerne l’information destinée aux pilotes qui désirent voyager hors du Canada (vols transfrontaliers) avec leur aéronef ou louer un appareil, une fois à destination. Au cours des années, de plus en plus de pilotes membres de l’APBQ ont fait des voyages hors pays pour prendre des vacances, visiter des parents et amis, et pour prendre des " bains d’aviation " à Oshkosh, Lakeland et autres.
  • Le fonds de défense de l’aviation générale. En novembre 2012, le CA de l’APBQ a créé Le Fonds de Défense de l’Aviation générale. Ce fonds permettait aux pilotes d’aéronefs de la petite aviation, d’obtenir le support de l’APBQ au niveau juridique, dans le cas de causes touchant les incidents et accidents résultat de manquements à la réglementation aérienne.
  • Le dossier des petits aéroports et des aéroports régionaux. Une bataille qui perdure depuis des années et qui touche la présence de petits aéroports et d’aéroports régionaux sur le territoire du Québec. Un dossier infiniment … pointu … à saveur politique. Énormément d’énergies ont été investies dans ces dossiers, en particulier par l’ex président Gilles Lapierre, et sont toujours actifs.
  • Le dossier du bruit fait par les aéronefs. C’est le dossier – frère de celui des petits aéroports. Un autre dossier hautement politique. Beaucoup de mesures ont été prises par les organismes responsables de ces aéroports pour limiter le bruit à des niveaux acceptables. NOTE : Dans les deux dossiers mentionnés ( 4 et 5 ), il a souvent été question de l’aspect " emploi " et des volets économique et touristique à multiples niveaux, résultant de la présence d’un aéroport (ou d’une hydrobase) dans une région
  • Les frais d’atterrissage, de stationnement et d’aéroports. Durant plus de dix ans, l’APBQ a fait représentations sur représentations, pour que les avions de tourisme soient exemptés de frais d’atterrissage et au mieux, de frais de stationnement (courte durée). En plus, les demandes de l’APBQ concernaient également les frais d’aéroport pour les ces pilotes. (Il faut se mettre à l’évidence qu’aujourd’hui, ce problème est très loin d’être réglé pour nombre d’aéroports régionaux.)
  • Emphase sur la sécurité. À ce chapitre, l’APBQ a fait souvent de la sensibilisation et de l’information auprès des pilotes, pour les inciter à suivre un cours de base en vol aux instruments et pour éviter les catastrophes lorsque les pilotes sont victimes de désorientation spatiale. En plus, elle a informé les pilotes des dangers que représente une intrusion, ne fusse que quelques minutes dans les nuages, sans une connaissance minimum du vol aux instruments. (En 2014, l’APBQ a été Lauréate du Prix de la Sécurité Aérienne; un Certificat d’honneur lui a été décerné à cette occasion par l’Honorable Lise Raitt, Ministre des Transports du Canada.)
  • La place aux dames. Depuis sa création, L’APBQ a toujours fait en sorte que les dames aient une place égale aux hommes dans l’Association; l’APBQ reconnait ainsi, l’apport important qu’ont les dames dans le milieu de notre aviation. En 2016, Isabelle Charbonneau a été élue Présidente de l’APBQ; elle a été la première femme à occuper ce poste depuis sa fondation.L’APBQ s’est également impliquée dans La Semaine des Femmes en Aviation, au cours des dernières années. L’APBQ a souligné le travail et les efforts soutenus de madame Pauline Vachon et de son équipe, suite à la réalisation du projet de Premier musée francophone consacré à l’Aviation civile, à Sainte-Marie-de-Beauce.
  • Les rendez-vous aériens. Ils ont contribué d’une façon plus qu’évidente à la promotion de la petite aviation, à rapprocher les membres dans un climat de franche camaraderie, de partager les connaissances et les expériences et autres. En plus, ces rendez-vous ont permis au public de mieux comprendre et d’apprécier ce monde particulier qu’est celui de l’aviation. Pour plusieurs personnes, ce fut l’occasion toute privilégiée de recevoir leur baptême de l’air.
  • Un côté social vraiment appréciable. Durant près de 5 ans, l’APBQ a été présente au Carnaval d’hiver sur le Lac Pontbriand à Rawdon. Des membres bénévoles de l’Association ont apporté leur aide par diverses actions, comme par exemple: la sécurité et l’ordre sur le site, les panneaux d’information, le côté alimentation, et autres. Pour sa part, monsieur Léon Raymond, un propriétaire riverain au Lac Pontbriand, a accepté généreusement de mettre à la disposition de l’Organisation de l’activité ainsi qu’aux visiteurs, un bâtiment chauffé sur la rive du Lac. Les argents recueillis lors de l’événement ont été remis à La Maison des jeunes.
  • L’APBQ présente auprès des jeunes. Il faut se mettre à l’évidence que la présence de l’APBQ à un festival populaire, constitue une occasion toute privilégiée pour faire connaître le monde de l’aviation aux enfants et adolescents. De nos jours, les jeunes sont de plus en plus ouverts au monde de l’aviation et à toute cette technologie qui y est reliée. Il y a quelques années seulement le monde de l’aviation était quelque chose d’obscur; maintenant, ils s’intéressent à tout ce qui vole : les ULM, les hélicoptères, les deltaplanes motorisés et depuis peu, les Drones. Des camps de jour touchant l’aviation, sont maintenant organisés à l’intention des jeunes. Il y a également des associations régionales d’aviation un peu partout au Québec, qui organisent des activités à caractère " aviation " destinées aux jeunes.
  • L’APBQ et les Faucheurs de Marguerites. Au cours des dernières années, l’APBQ a tenu un kiosque d’information à l’activité aéronautique annuelle des Faucheurs de Marguerites, à l’Aéroport de Sherbrooke. À cette occasion, plusieurs membres de l’APBQ ont présenté des conférences, rencontré des pionniers de l’aviation de brousse et autres. Le célèbre pilote de ligne, le Commandant Robert Piché, a également participé à l’activité. 
  • L’Organisation de l’activité a souligné de façon bien particulière, la présence de notre pionnier de l’aviation de Brousse, monsieur Thomas Fecteau, en nommant le chapiteau où se donnent les conférences, au nom de ce grand personnage qui assiste à l’activité des Faucheurs depuis sa création.
  • Aviateurs Québec. En 2017, l’association reconnait que le pilotage de brousse est devenu l’activité d’une minorité de membres et que la référence à la brousse ne reflète plus le domaine principal d’activité du groupe. De plus, il devient important de favoriser l’accueil de tous les aviateurs, qu’ils soient pilotes d’hydravions, d’avions sur roues d’ultralégers, d’hélicoptères ou de planeurs ou même de  montgolfières ou de drones. On décide alors de changer la raison sociale de l’association en Aviateurs Québec, et  l’adresse du site internet devient alors www.aviateurs.quebec.

UN REGARD VERS LE FUTUR

Il y a 40 ans, tout était à faire, à bâtir, à réaliser. L’APBQ a relevé tous les défis avec brio, grâce à la qualité de ses membres et de ses administrateurs.

Durant 40 ans, l’APBQ a appris à voler, tantôt dans le calme, tantôt à travers vents et orages. Le voyage vers le succès n’a pas été facile, mais en ayant un équipage du plus haut niveau, elle est maintenant en position pour entreprendre un autre 40 ans de vol.

Le défi est de taille ! L’avenir est prometteur pour Aviateurs Québec.

NOTE D’APPRÉCIATION

L’auteur de ce reportage désire remercier messieurs Claude Laplante et Gilles Lapierre pour leur généreuse collaboration.